Les armées permettent aux milliardaires de sponsoriser les missiles nucléaires

Après le naming des enceintes sportives, une nouvelle mode mêlant les intérêts publics et privés nous arrive en provenance des USA. Depuis ce mois-ci, les armées permettent aux milliardaires de sponsoriser un missile nucléaire qui pourra être lancé en cas de conflit nucléaire.

De par le déséquilibre des revenus et le nombre croissant de milliardaires, cette solution toute trouvée leur permet d’assouvir une lubie supplémentaire et semble-t-il au combien nécessaire au vu du nombre de prétendants dans les pays dotés de l’arme atomique.

“C’est une manière de montrer que le nucléaire est propre. Bilan carbone de l’explosion : zéro. Possibilité de récupération de l’énergie du souffle grâce à l’éolien et de la lumière grâce au photovoltaïque. En plus, j’ai signé Elon Nuks, lol”

Elon Musk – milliardaire auto-philanthrope

“Nous rencontrons néanmoins quelques difficultés, il y a bousculade pour sponsoriser les ASMP-A de l’Armée de l’Air car on peut les voir plus facilement tomber sur les populations. Sans oublier les difficultés que nous avons à leur expliquer qu’il n’est pas possible de charger les missiles M-51 sur leurs yachts” explique le chef-d’état major des armées. Des recherches de solutions sont en cours dont l’achat prochain d’un SNLE par Jeff Bezos.

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Républicain US masculiniste, il choisi des gays communistes preneurs d’otages comme symbole de ralliement

Statue de Léonidas aux Thermopyles

Texas – Fort Hood – Étonnant choix de la part de ce groupe de soldats du 1er bataillon du 5ème régiment de cavalerie de ce faire appeler les “Spartiates”. Difficile de croire dans cette Amérique défendant fortement les valeurs du self-made qu’un groupe décida de prendre le nom de la cité grecque ayant mis en place l’isonomie totale. Ce moment où les riches durent répartir leurs terres à tous au VIIème siècle avec J.C.

L’étonnement continua pour les observateurs concernant ce choix de la part de personnes intégrés à la prestigieuse 1ère division de cavalerie de prendre en exemple un plan de bataille où une partie des troupes étaient prises en otage pour permettre de supporter les assauts perses lors de la célèbre bataille des Thermopyles.

“Ils sont trop forts. Ils se sont battus tout seul. This is SPARTAAAA !!!!!!!!!!”

Staff Sergeant Troy T. – 1 Bat – 5 Reg – 2nd BCT – 1st Cavalry Division

Nous n’osons, au Caporal Stratégique, argumenter plus et commencer à expliquer que les règles sexuelles étaient bien plus libre ou étaient à des normes très éloignés du standard du St. Sergeant. Nous ne doutons pas qu’il ira se renseigner de lui même auprès des sources antiques ou modernes.

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Les B-52 toujours devant l’Armée de l’Air française en nombre de victoires aériennes

Barksdale – USA – c’est toujours un moment de gêne lors des visites de tout escadron de chasse français sur la base aérienne de Barksdale en Louisiane mais un passage obligé semble-t-il. Les décollages des B-52 sur ce terrain rappellent ainsi que dans leurs histoires, les B-52 ont eu plus de victoires aériennes depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale que l’ensemble de l’Armée de l’Air française.

C’est ainsi qu’avec 2 victoires confirmées et 1 rapportée par le Viêt-Nam, ce bombardier dépasse les 0 victoire de l’Armée de l’Air française sur la même période. Un fait d’armes que beaucoup, même aux seins des escadrons de chasseurs-bombardiers français, est utilisé lors des visites des escadrons bleus.

“Nous avons des consignes assez strictes lors des visites à l’escadron de chasse 2/5 ‘Île-De-France’. Une petite fille avait demandé à un chef d’escadrille pourquoi ils ont moins de victoires qu’un bombardier lourd et il nous a fallu 3h pour le sortir de son bureau en l’entourant précautionneusement de foulards de vol en soie.”

Bertrand G. – Officier communication sur la base aérienne 115 d’Orange

Nous sentons bien cette tension, pour éviter tout problème, les équipes tradition du 402ème Régiment d’Artillerie, cette dernière dissoute en 2012, sont interdit de visite au sein des bases aériennes, l’Armée de Terre française ayant également plus de victoires aériennes que l’Armée de l’Air.

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