Évaluation psychiatrique rassurante pour le militaire volontaire pour être muté à Creil ou à Mutzig

Un vent de soulagement a soufflé cette semaine sur la Direction des ressources humaines du ministère des Armées, après l’alerte générale déclenchée par les vœux de mutation du sergent-chef Lucas H. Tout commence jeudi dernier. Faisant preuve d’un inhabituel sursaut de conscience professionnelle, le caporal de permanence, qui s’apprêtait, comme à son habitude, à attribuer une affectation au hasard, a exceptionnellement pris le temps de consulter les désidératas du dossier. En découvrant que le sous-officier se portait volontaire pour rejoindre les garnisons de Creil ou de Mutzig, le gestionnaire, stupéfait, a immédiatement saisi le psychiatre des armées, redoutant un risque imminent d’autodestruction.

Par mesure de précaution, le sous-officier a été escorté à l’Hôpital d’Instruction des Armées Percy afin d’y subir une batterie de tests psychologiques. Les examens ont finalement permis d’écarter l’hypothèse d’une détresse psychologique profonde. Le militaire souffrirait simplement d’un « optimisme délirant », doublé d’un goût préoccupant pour la grisaille et les ronds-points déserts.

« Le cas le plus désespéré rencontré, c’est ce jeune officier qui a demandé Papeete et Épinal. Nous n’avons que peu d’espoir pour lui, en particulier quand il a indiqué avoir confiance en l’institution pour faire le meilleur choix pour lui. »

Caporal-chef Bastien F. – Efficacité en alternance

Rassurée quant aux intentions de son soldat, l’institution militaire a repris le cours normal de la procédure : ignorer ses choix. Il a ainsi été décidé de le muter au centre de recrutement de Bar-le-Duc. Le sergent-chef rejoindra sa nouvelle affectation dès le mois de septembre avec en prime, un stylo de la DRH de l’Armée de Terre, ne pouvant qu’augmenter le taux de satisfaction concernant le traitement de son dossier.

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