Intendance sur le front : le nouveau contrat gagné par un foodtruck fusion-food

Face aux mastodontes habituels tel que Sodexo ou Supreme, le nouvel appel d’offres pour fournir en nourriture les soldats français au plus près du front a été attribué à un challenger inattendu. Nous avons appris aujourd’hui que l’Economat des Armées a signé un marché avec Jonathan et son foodtruck “Healthy Jojo” pour les 5 prochaines années.

A peine la nouvelle arrivée que ce fût l’explosion de joie sur le parking du Leclerc de Libourne. Ancien de l’artillerie, il a su mettre tout le temps qu’il passait en exercice à regarder l’infanterie courir pour perfectionner ses talents culinaires auprès de sa batterie.

“Nous allons proposer des repas équilibrés et healthy au plus près du front dans des foodtrucks blindés. Notre cuisinier-nutritionniste complète aussi sa formation pour opérer la tourelle de 12,7 en accord avec les règles d’hygiène sanitaire.”

Jonathan F. – Propriétaire du foodtruck “Healthy Jojo”

Durant l’interview, il nous a confirmé qu’il prend son rôle à cœur et que le foodtruck va être passé en 4×4 avec l’ajout de blindage réactif pour suivre au mieux les troupes. Quelques inquiétudes demeurent sur la possibilité de s’approvisionner en goyave-mangue pour produire sa boisson fétiche selon les zones de conflit.

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CAVous hommage aux Armées : débat sur les motos autour d’un barbecue-kro dans un dépôt de munitions

L’émission à succès, C à vous, diffusé en direct sur France 5 de 19h à 21h sur France 5 discute de l’actualité pendant qu’un chef prépare le diner qui sera partagé par les invités. Pour l’émission d’aujourd’hui, la production a décidé de rendre hommage aux armées avec le repas le plus caractéristiques de nos forces, le barbecue durant la semaine de garde au dépôt de munition.

Le Groupement de Munition de Canjuers aura le plaisir d’accueillir en grande pompe l’ensemble de l’équipe de l’émission avec un double rack de barbecue pour permettre de préparer le repas tout en s’assurant que quelques étincelles voleront vers les shelters contenant les obus stockés. Show-business oblige, les bouteilles de Kro seront cette fois-ci servies fraiches.

“On cherche à respecter au maximum les traditions des repas que nous préparons mais nous avons préféré attendre 25 minutes avant que quelqu’un demande -Ce n’est pas dangereux de faire ça ?- et d’éclater de rire après.”

Anne-Elisabeth Lemoine – Présentatrice de C à vous

Les débats durant l’émission auront été nombreux. Tant sur les meilleures motos à avoir que sur les perms que l’on peut poser sans refus de la part de la hiérarchie. Quelques silences ont malgré tout parcouru l’assistance lors des interventions de Patrick Cohen tentant plusieurs fois de faire comprendre que les sujets évoqués sont plus complexes qu’il n’y parait mais une bouteille de bière lui a été tendu en lui disant qu’il réfléchissait trop.

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Histoire : 1982 – le soulèvement des majors suite à la limitation du vin au mess

Notre journal participe également à rappeler les différentes petites histoires dans celle, grande, des Armées. En coopération avec le Service Historique des Armées (SHA), nous ouvrons notre premier épisode sur le grand soulèvement des majors suite à la première tentative de modération du vin dans les Armées.

Les années 80, bien que caractérisées par le côté fric et drogue, ont également connu les premiers mouvements de limitation des addictions tels que la cigarette ou le vin dans la sphère publique. C’est ainsi que le ministère de la Défense de l’époque demanda à limiter à 6 le nombre de verre de vin par repas au mess. Déclenchant immédiatement la fronde des majors comprenant encore ce qui se passe autour d’eux.

“On ne comprend pas. On nous dit de prendre soin de notre santé et de s’hydrater et on nous limite après. J’ai fait la Seconde Guerre mondiale, moi monsieur ! J’ai défait les nazis, incorporé le 7 mai 1945 ! Oui monsieur !”

Jean “Jean-Jean” JENPPEROU – Major supposément en charge du magasin du 21ème RIMa (1982)

Par chance, beaucoup cachaient déjà de quantité importante de bouteilles de pastis dans leur bureau ou faisait un premier apéro pour fêter la mi-journée avant d’aller prendre l’apéro au bar du mess limitant d’autant les moments sans alcool. La génération suivante des adjudants-chefs a pu grâce à une meilleure forme physique, respecter cette limite des 6 verres de vin par repas.

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