
Dans une déclaration aussi solennelle que soigneusement conditionnelle, le ministère français des Armées a annoncé que la France était prête à défendre le Groenland contre les États-Unis à la stricte condition que les éventuels combats aient lieu à Djibouti. Cette décision permettrait ainsi de maintenir une cohérence stratégique globale, conforme aux habitudes et aux chaînes logistiques françaises.
La France réaffirme ainsi son attachement au droit international, à la stabilité mondiale et au principe fondamental selon lequel toute intervention militaire doit se dérouler là où cela arrange logistiquement. Selon le ministère des Armées, l’hypothèse d’un engagement direct sur le territoire groenlandais soulèverait un certain nombre de difficultés objectives, notamment d’ordre climatique, logistique et cartographique. Il semblerait aussi que le lobbying des troupes de marine ait obtenu un meilleur succès que celui des troupes de montagne au sein des communiqués des états-majors.
« C’est la solution qui arrangerait tout le monde. Les USA y sont déjà, les Français aussi et il y a une base chinoise pour assurer la bavure qui permettra de transformer l’ensemble en conflit mondialisé. Sans oublier les économies en émission carbone »
Commandant Bertrand de SM – physiquement présent
Les autorités djiboutiennes, surprises mais pragmatiques, ont rappelé que toute activité militaire supplémentaire serait uniquement soumise à une taxation supplémentaire, conformément aux accords en vigueur. Les transferts de fonds devant s’effectuer par les canaux habituels vers les comptes locaux situés en Suisse.
Et ne pas les japonais qui pourront vendre les Toyota pour la guerre du désert 😉