Ayant des difficultés à faire des choix dans la vie, il rejoint finalement l’ALAT

C’est un choix qui n’en est peut-être pas un pour le capitaine Jacques C. quand, comme toujours dans sa vie, il est pris d’hésitation. Tiraillé entre un amour pour se coucher dans la terre au fond du talweg et une passion pour les aéronefs, il choisit de rejoindre l’Aviation Légère de l’Armée de Terre.

Depuis, heureux de cet entre-deux, il réconcilie dans son métier toutes ces années de vacillements dans ses choix. Ses anniversaires où il prenait un gâteau chocolat et une tarte aux fruits ou lorsqu’il mélangeait du pop-corn sucré et salé quand il se rendait au cinéma sont désormais que de mauvais souvenir.

“On voit bien que j’ai toujours eu du mal à choisir. Je me retrouve désormais à ce que l’on m’ordonne d’aller me cacher derrière des arbres et ensuite, on me dit de contacter la tour de contrôle quand je m’approche de l’aéroport.”

Capitaine Jacques C. – 1er Régiment d’Hélicoptère de Combat

Malgré les moqueries ou mises à l’écart, il se rassure qu’il soit plus facile pour lui d’expliquer son métier là où ses collègues Marines américains peuvent être pilote d’avions et subissent des moqueries constantes telles que “Eh l’avion, tu t’es trompé dans ton camouflage” et autre “Attention, les soldats passagers ont pris le contrôle de l’appareil”.

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Canicule : les hélicoptères militaires réquisitionnés pour voler en stationnaire au-dessus des EHPAD

La canicule qui s’abat sur la France depuis mardi a permis de mettre en place les nouvelles réponses imaginées par l’Etat pour protéger les seniors. En plus des alertes opérationnelles, les hélicoptères de l’ALAT (Aviation Légère de l’Armée de Terre), de l’Armée de l’Air et de l’Aéronavale sont mobilisés sur l’ensemble du territoire.

Mission leur a été donnée de survoler les EHPAD les plus proches et en ayant le plus besoin en stationnaire pour fournir la fraicheur nécessaire aux résidents de ces établissements. Les jardins sont ainsi utilisés comme zone d’atterrissage ou d’entrainement au stationnaire en terrain escarpé.

“Ceux que l’on préfère, ce sont ceux de la Marine. Ils nous envoient les bouées d’écoute et on les colle contre nous. Les oreilles d’or nous font ensuite un diagnostic médical avec les différents bruits de nos articulations et poumons.”

Gisèle – 87 ans – Chambre 207

Les premiers retours sont très positifs de la part des personnes âgées qui profitent d’une fraicheur tout en n’étant pas particulièrement dérangés par le bruit une fois la prothèse auditive éteinte. Un seul incident à déplorer près de Pau où le fauteuil d’un résident n’avait pas le frein correctement enclenché et s’est retrouvé poussé au loin par le souffle d’un Cougar du 5ème RHC.

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